Mister Babadook

  • The Babadook

  • 89 min

  • Australie

  • VOST / VF

Tourner la page n'a jamais été aussi effrayant.

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Mister Babadook

Synopsis

Depuis la mort brutale de son mari, Amelia lutte pour ramener à la raison son fils de 6 ans, Samuel, devenu complètement incontrôlable et qu'elle n'arrive pas à aimer. Quand un livre de contes intitulé Mister Babadook se retrouve mystérieusement dans leur maison, Samuel est convaincu que le 'Babadook' est la créature qui hante ses cauchemars. Ses visions prennent alors une tournure démesurée, il devient de plus en plus imprévisible et violent. Amelia commence peu à peu à sentir une présence malveillante autour d'elle et réalise que les avertissements de Samuel ne sont peut-être pas que des hallucinations...

Pourquoi voir ce film ?

Dans ce film de maison hantée pas comme les autres, la fascination naît de la façon dont la réalisatrice insuffle les éléments fantastiques à son récit. Jennifer Kent filme avec finesse l’intrusion du danger dans ce que l’on croyait sûr et solide : la famille, la maison… Film hautement métaphorique sur le deuil, l’acceptation de ses peurs et l’apprivoisement de ses démons, Mister Babadook sait toujours parfaitement doser ses effets pour nous retourner l’estomac et le cerveau. En plus de maîtriser parfaitement le vocabulaire horrifique, la cinéaste australienne offre donc à son film un vrai cœur qui bat. Bouleversant.

"Un twist efficace, c’est une chose. Mais des films qui arrivent à te retourner tout ton attachement émotionnel aussi brillamment, c’est rare. La cinéaste Jennifer Kent (qui, pour la petite histoire, a joué dans Babe, le cochon dans la ville, si si) crée une tension sophistiquée, mi-psychologique, mi-surnaturelle, avec une maîtrise qui force le respect, d’autant plus pour un premier long métrage." François Theurel

"Une superbe étude du deuil, à travers le portrait iconoclaste d’un personnage de mère qui brise les tabous sur la difficulté de la maternité. Un regard de réalisatrice frais et novateur, qui, dans son propos, n’oublie pas de faire peur." Demoiselles d'Horreur

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