Le premier long-métrage d'Ariane Louis-Seize surprend par la richesse de ses thématiques, qu’il aborde avec une légèreté trompeuse. Sous ses atours de comédie vampirique, le film parle de mal-être adolescent, de dépression, de solitude et du poids des normes familiales, tout en questionnant notre rapport à la mort. À la croisée dé l'horreur et du teen movie romantique, le film vise juste et parvient, sans aucun cynisme, à faire sourire avec des sujets lourds, à émouvoir sans appuyer et à réinventer la figure du vampire sous un jour résolument humain.