Blue Vengeance
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TW : Ce film contient des effets stroboscopiques pouvant déclencher des crises chez les personnes photosensibles ou épileptiques.

Synopsis

Mark Trex, condamné pour meurtre, s'échappe d'un asile psychiatrique et se rend à New York, convaincu que le tube occulte de son groupe préféré, qui évoquait Satan et la mort, est une réalité.

Pourquoi voir ce film ?

Resté longtemps inédit en vidéo aux États-Unis (et jusqu’à ce jour, totalement inédit chez nous), Blue Vengeance a finalement été exhumé en 2018 par, ô surprise, l’éditeur Vinegar Syndrome. Tourné en dix jours à New York, sans aucune autorisation, ce thriller fou est, accrochez-vous, un improbable croisement entre polar new-yorkais poisseux, slasher dégénéré et dark fantasy de fond de cave, le tout sous BO heavy metal saturée et enrobé d’une énergie artisanale furieuse à la Larry Cohen. Rien de très surprenant : J. Christian Ingvordsen, ici scénariste, réalisateur et acteur principal, avait auparavant travaillé comme chef machiniste sur plusieurs films de Cohen. Avec ses meurtres sauvages, ses images stroboscopiques à vous filer 12 crises d’épilepsie au calme, ses concerts de métal qui sentent bon la sueur et la bière tiède et son grand final médiévalo-urbain sanglant : Blue Vengeance embrasse un lyrisme trash et boiteux assez hallucinant, et c’est tout à fait ça qu’on kiffe.

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