Beetlejuice, S.O.S. fantômes, Gremlins… Ces trois films sont considérés comme de parfaites « passerelles pour l’horreur », c’est-à-dire des œuvres grand public qui contiennent des éléments horrifiques susceptibles de donner envie à un public non initié de découvrir le genre plus en profondeur. Le beaucoup moins connu The Gate joue dans la même cour : le film de Tibor Takács se destine avant tout aux jeunes adolescents, mais le fait avec une profonde envie d’être un vrai film d’horreur. Takács remplace le gore et la violence par l’angoisse et des effets spéciaux extrêmement soignés pour une production aussi modeste. Et se permet même de révéler un jeune acteur prometteur en la personne de Stephen Dorff (Blade, Somewhere…). Bref, le parfait petit amuse-bouche eighties pour lancer un marathon horrifique, par exemple…